Cette rencontre, rendue possible grâce à Planète Amazone marque le lancement d’un nouveau cycle d’échanges, pour l’année 2025-2026. Les élèves préparent désormais la deuxième édition de l’événement, prévue pour le 10 mars 2026, autour du thème “Jeunesse Indigènes”.  

Le Cacique Tau à l’écran

Dans la salle de classe du lycée Guillaume-le-Conquérant, les regards sont tournés vers un grand écran. À des milliers de kilomètres de là, sous la lumière d’Amazonie, le Cacique Tau Metuktire, chef du peuple Kayapo, salue les lycéens d’un geste lent. « C’est un honneur de parler à ceux qui prendront soin de la Terre après nous », déclame-t-il depuis son village du Xingu. Un silence ému s’installe. En un instant, l’Amazonie s’invite à Falaise.

Depuis son village du Xingu, le Cacique Tau a répondu aux questions préparées par les lycéens sur la vie des communautés Kayapo, la transmission de leur culture et la protection de la forêt. Interrogé sur l’état de l’Amazonie, il a rappelé la gravité de la situation :
« Beaucoup de promesses sont faites pour nous aider, mais il reste encore un long chemin à parcourir. La forêt continue de brûler, les rivières se meurent, et les peuples en souffrent. Votre écoute, ici, aujourd’hui, c’est déjà un acte important. » 

Visioconférence du 30 septembre 2025 entre les élèves du lycée Guillaume-le-Conquérant et le Cacique Tau Metuktire ©  Lycée Guillaume-Le-Conquérant

Pour M. Combes, enseignant responsable du projet, cette rencontre a donné un visage humain à l’engagement des élèves : « Les élèves ont longuement préparé leurs questions et pris conscience de l’importance d’un tel échange. Ils attendaient ce moment avec impatience. Grâce à Planète Amazone, ils comprennent que ces voix lointaines nous concernent tous ».

Dans la continuité du forum 2025

En Mars 2025, le lycée Guillaume-le-Conquérant avait accueilli un forum inédit consacré aux peuples indigènes, coorganisé avec Planète Amazone, GH4IP et le magazine Natives. Près de 400 élèves avaient été réunis autour de conférences, projections et expositions, en présence de Gert-Peter Bruch, fondateur de Planète Amazone et réalisateur du film « Amazonia, Cœur de la Terre Mère« , de Brijlal Chaudhari (GH4IP) et de la chercheuse Leslie Cloud.

Les élèves du lycée Guillaume-Le-Conquérant réunis pour le premier forum consacré aux peuples autochtones en mars 2025 ©  Bérangère Tack

Cet événement avait permis aux jeunes de découvrir des voix venues du monde entier et de tisser un premier lien entre leur quotidien et celui des gardiens de la Terre.  « Ce forum a ouvert une brèche dans les habitudes scolaires. Les élèves ont compris que défendre la forêt, c’est défendre notre humanité commune. », confie Gert-Peter Bruch

2026 : donner la parole aux jeunesses indigènes

Le thème de la prochaine édition en 2026, « Jeunesses indigènes », place les jeunes au cœur du dialogue mondial. Dans les prochains mois, une vingtaine d’élèves de la section européenne du lycée entreront en contact avec des jeunes Kayapo au Brésil et Tamang au Népal. Leurs capsules audio, vidéos et photographies alimenteront une plateforme en ligne et un documentaire collectif, présentés lors du prochain forum, le 10 mars 2026. A l’approche de la COP30 (2026) au Brésil, consacrée à la lutte contre le changement climatique, cela représentera pour beaucoup de ces jeunes leur première occasion de faire entendre une voix commune. 

Séance d’échange entre les lycéens et le cacique Tau Metuktire articulée par Planète Amazone | images : captures d’écran Zoom

Le Cacique Tau à l’écran Un engagement qui dépasse les murs du lycée

Alors que les peuples indigènes subissent les effets directs de la déforestation et du changement climatique, leur parole devient plus essentielle que jamais. En donnant aux jeunes la possibilité de dialoguer avec ceux qui défendent la Terre au quotidien, ce projet renforce une conscience commune : préserver les cultures menacées, c’est œuvrer pour la préservation du vivant. En mars 2026, la projection du documentaire et le nouveau forum donneront à voir le fruit de ce travail collectif : un pont entre continents, unis par une même promesse : celle d’un avenir partagé. 

« Si nous apprenons à protéger la Terre ensemble, il y aura encore un futur pour nos enfants », conclut le Cacique Tau Metuktire.

À l’approche de la COP30, il devient urgent de faire entendre les voix des peuples indigènes, véritables gardiens du climat. Ce forum en est la preuve :  à Falaise comme au cœur de l’Amazonie, la jeunesse s’éveille, consciente qu’elle porte déjà les graines du changement. Il rappelle que chaque jeune peut devenir acteur du changement dès aujourd’hui.

Agissez dès maintenant !
Participez, explorez les contenus en ligne et faites entendre votre voix pour un avenir où la planète et ses peuples sont respectés et protégés.

Rendez-vous sur notre site : https://amazoniafilm.com pour rejoindre le mouvement.

Empêché pour raisons de santé, le Cacique Raoni a désigné son petit-fils Tau Metuktire, qui devait l’accompagner, pour le représenter tout au long d’un agenda de haut niveau. La tournée permettra d’aller à la rencontre de milliers de jeunes, d’enseignants et d’acteurs de la transition écologique, tout en rendant hommage à l’engagement de toute une vie du Cacique Raoni pour la paix, la justice climatique et la défense des cultures indigènes.

Un grand projet pour unir peuples indigènes, jeunesse et acteurs de la transition

 Au cœur de cette mobilisation : la présentation du projet international Amazonia, Cœur de la Terre-Mère, conçu par Planète Amazone à partir du film éponyme réalisé par Gert- Peter Bruch et la princesse Esmeralda de Belgique, et parrainé par le Cacique Raoni. Ce projet ambitieux a pour objectif prioritaire le soutien à l’éducation différenciée des jeunes indigènes directement dans leurs villages, afin d’éviter leur éloignement du territoire et l’acculturation. Il vise aussi à renforcer l’éducation climatique auprès de la jeunesse mondiale et à mobiliser les acteurs internationaux de la transition écologique, en Europe et ailleurs. Il s’agit à terme d’engager les différents secteurs de la société à coopérer directement avec les peuples indigènes afin de lutter plus efficacement contre le changement climatique et la perte de biodiversité.

Tau Metuktire : la nouvelle garde du peuple Kayapo

Encore peu connu du public français, le Cacique Tau a été choisi très jeune par son grand-père pour assurer la relève au sein de son peuple. Formé dès l’adolescence aux responsabilités collectives, Tau Metuktire fut envoyé dès 2006 pour représenter le Cacique Raoni en Europe, l’accompagnant plusieurs fois par la suite dans ses déplacements à l’étranger. Ce jeune Chef traditionnel du peuple Kayapó âgé de 43 ans est également professeur au sein de la terre indigène Capoto/ Jarina et partenaire de l’ONG Planète Amazone depuis sa création. 

Planète Amazone, un engagement de longue date auprès des Gardiens de la forêt

De son côté, l’ONG Planète Amazone œuvre depuis près de quinze ans sur la scène internationale aux côtés des peuples indigènes. Fondée par Gert-Peter Bruch, qui accompagne le Cacique Raoni depuis leur rencontre en 1989 (alors qu’il était encore lycéen), elle produit des films à haute valeur pédagogique et organise régulièrement des rencontres interculturelles dans les écoles et universités européennes, en faveur du renforcement de l’éducation climatique.

Parmi les récits marquants du livre, l’un d’eux résonnera particulièrement pour celles et ceux qui connaissent ou soutiennent Planète Amazone. Arkan Simaan y consacre un chapitre entier à notre ONG et à l’Alliance des Gardiens de la Mère Nature, témoignant d’un engagement rare et profondément humain. On y devine, entre les lignes, une aventure faite de rencontres inoubliables, de luttes collectives et de moments forts vécus aux côtés du Cacique Raoni Metuktire, de Paul Watson et de nombreux représentants indigènes venus des quatre coins du monde.

Arkan nous livre un regard sensible et engagé sur une décennie de combats menés avec passion, depuis sa première rencontre avec Gert-Peter Bruch jusqu’aux coulisses de grandes mobilisations internationales. Un chapitre à la fois personnel et universel, qui touche au cœur et donne envie d’agir.

Ce livre est bien plus qu’un témoignage : c’est un cri de mémoire, de résistance et d’espoir, qui relie les luttes d’hier aux urgences d’aujourd’hui. À travers son récit, Arkan Simaan nous invite à ne pas oublier que l’exil, la répression, mais aussi la solidarité et l’engagement citoyen façonnent les  grands combats de notre temps. Il nous rappelle que face à l’urgence écologique et à la violence faite aux peuples indigènes, aucun geste n’est vain quand il mène à l’engagement.

Un ouvrage à lire absolument pour toutes celles et ceux qui veulent mieux comprendre notre combat, et découvrir le parcours d’un homme qui, des geôles de la dictature brésilienne aux grandes tribunes internationales, n’a jamais cessé de défendre la liberté, la dignité humaine et l’espoir d’un autre monde.

 

 À découvrir dès maintenant en librairie :

🇧🇷 Vem, vamos embora – imigração, ditadura e exílio, Amazon Brésil, Editora Insular

🇫🇷 Viens, on s’en va ! Immigration, dictature, exil, Éditions Zinedi

À travers une série d’événements marquants — la conférence “Reconnexion avec la Terre Mère” à l’Alliance Française, la participation au Sommet ChangeNOW et des interviews aux télévisions France24, TV5monde, aux radios France Inter et France Culture, et au média IMAGinGREEN — cette tournée a permis de présenter au plus grand nombre ce nouveau projet. 

Inspirer, éduquer, mobiliser : des événements décisifs à l’Alliance Française et au sommet ChangeNOW

Cérémonie Huni Kui au Sommet Change NOW, © Change NOW

Planète Amazone a permis au public parisien de vivre des moments de transmission unique. Le 22 avril, nous  avons co-organisé avec l’École de Secrets à l’Alliance Française une soirée de rencontre interculturelle au profit de la communauté du Cacique Ninawa et durant laquelle il a expliqué les difficultés de son peuple pour vivre et célébrer la connexion sacrée entre l’humain et la Terre. Cette rencontre passionnante a permis d’aborder des thèmes essentiels tels que l’éducation comme voie de préservation culturelle et la communication comme outil de résistance. Une soirée rendue mémorable par la présence de notre parrain Pierre Richard, engagé à nos côtés depuis plusieurs années et que nous avons eu la joie de retrouver pour ce bel événement. 

Le 24 avril, dans le cadre du Sommet Change NOW, le Cacique Ninawa est intervenu lors de la conférence The Power of Law, où il a partagé une vision indigène du droit, envisagée comme un outil de protection du vivant. Cette participation a illustré l’un des objectifs phares de notre projet “Amazonia, Coeur de la Terre Mère”: reconnecter les savoirs traditionnels aux espaces de décision modernes, et faire reconnaître les droits des peuples indigènes et de la nature dans le droit international.

Pendant le Sommet, Gert-Peter Bruch et le Cacique Ninawa ont été interviewés par IMAGinGREEN, une organisation qui met en lumière des décideurs et artistes engagés dans la lutte contre le changement climatique. Un échange passionnant, à la croisée des cultures et des engagements pour la Terre Mère.

Le même soir, une projection exceptionnelle du film documentaire “Amazonia, Cœur de la Terre Mère” a rassemblé le public autour du témoignage puissant de Ninawa et de la vision portée par notre ONG depuis sa fondation. Ce film, co-réalisé par Gert-Peter Bruch et Esmeralda de Belgique, retrace notre engagement commun et les combats des peuples gardiens de la Terre Mère. Le débat qui a suivi a permis d’aborder des enjeux essentiels : démarcation des terres indigènes au Brésil, la COP 30, savoirs traditionnels, et résistance collective. La soirée s’est conclue par une cérémonie vibrante du peuple Huni Kui, scellant un moment de profonde connexion humaine et spirituelle.  

Connecter l’Amazonie et l’Europe : le projet Amazonia mis en lumière dans les médias 

Gert-Peter Bruch et le Cacique Ninawa sur France 24, © Muriel Marasti | Planète Amazone

Les voix de Planète Amazone et du Cacique Ninawa ont été portées  par deux grandes chaînes françaises présentes à l’international le 23 avril : France 24 et TV5MONDE.

Sur le plateau de Parlons-en, les invités (France 24), invités exclusifs de Pauline Paccard de la matinale durant 45 minutes, le Cacique Ninawa, aux côtés de Gert-Peter Bruch président-fondateur de notre association, a dénoncé la destruction irréversible de la forêt amazonienne et l’inaction des institutions face à l’urgence climatique. Ensemble, ils ont plaidé pour la reconnaissance de l’écocide comme crime international et rappelé que la protection de la nature commence par l’écoute des peuples qui y vivent et la protègent depuis toujours​.

Sur TV5MONDE, dans le journal 64’ Le Monde en Français, la discussion avec le journaliste Mohamed Kaci a mis en lumière la résistance des peuples indigènes face à l’agro-industrie et l’écocide, et la nécessité d’un développement réellement durable. Ces interventions médiatiques ont été l’occasion de souligner l’engagement profond et continu de Planète Amazone aux côtés des peuples gardiens de la Terre, en particulier par le biais du projet éducatif Amazonia, Cœur de la Terre Mère.

En clôture de la tournée, une interview diffusée sur France Inter au journal de 7h00, le 25 avril, a permis de toucher un public encore plus large en France. Grâce au soutien de Planète Amazone, cette prise de parole a transmis un message clair : l’Amazonie nous concerne toutes et tous, ici et maintenant.

Activement présente sur le terrain avec une délégation importante, Planète Amazone a renforcé ses liens avec les gardiens de la Terre Mère. Projections, rencontres, événements officiels ont été autant de moments forts pour permettre à Planète  Amazone de présenter son grand projet éducatif et de fédérer les énergies dans la perspective de la COP30 qui aura lieu au Brésil.

Notre délégation engagée et intergénérationnelle

Composée de cinq membres, la délégation de Planète Amazone à l’ATL 2025 reflétait nos engagements :

 

L’événement à l’Ambassade de France : un moment de diplomatie climatique et humaine

Projection à l’Ambassade de France de Brasília avec l’Ambassadeur, le Cacique Raoni et Gert-Peter Bruch, © Planète Amazone

Le 7 avril, Planète Amazone a participé à un événement diplomatique d’ampleur organisé en partenariat avec la FUNAI à l’Ambassade de France à Brasília. En présence d’autorités de haut niveau — le Cacique Raoni Metuktire, l’activiste Watatakalu Yawalapiti et de nombreux autres leaders indigènes, la présidente de la FUNAI Joenia Wapichana, l’ambassadeur Emmanuel Lenain et le commissaire européen Wopke Hoekstra — la soirée a marqué un moment symbolique et politique fort dans le cadre du projet “Amazonia, Coeur de la Terre Mère”.

L’événement, ouvert par un message vidéo de la princesse Esmeralda de Belgique, co-réalisatrice du film Amazonia, Cœur de la Terre Mère, a permis à Planète Amazone de rappeler son engagement indéfectible aux côtés des peuples indigènes.

Prenant la parole avant la projection du film, Gert-Peter Bruch a tenu un discours poignant :

« Votre mouvement donne une leçon de paix et d’unité au monde entier […] Mais la communauté internationale tarde encore à vous écouter. »

a-t-il déclaré aux chefs autochtones présents, dénonçant fermement l’attaque que représente le Marco Temporal contre leurs droits, et établissant un parallèle avec les reculs environnementaux et démocratiques en cours en Europe et aux États-Unis. Il a également souligné la portée mondiale de leur combat :

« Vous vous battez en réalité pour le monde entier. Il est temps de s’unir à vous.»

Gert a annoncé à cette occasion la venue prochaine en Europe du Cacique Raoni Metuktire pour le lancement  de notre projet éducatif “Amazonia, Coeur de la Terre Mère” .

La présidente de la FUNAI, Joenia Wapichana, a salué l’engagement de l’ONG, soulignant l’importance de diffuser le film au Brésil et de renforcer les collaborations internationales pour la visibilité des luttes indigènes. Le Cacique Raoni a clôturé la soirée par un discours émouvant, appelant à la solidarité mondiale autour de la défense de la Terre Mère.

La salle, comble, comptait parmi le public une quarantaine de leaders indigènes, dont le Cacique Ninawa. Une soirée d’exception, entre diplomatie, culture et engagement, à l’image de la mission que porte Planète Amazone.

“Amazonia, Coeur de la Terre Mère” au Campement Terre Libre : formation et reconnaissance

Au cœur du Campement, dans la tente principale, une projection de 35 minutes de notre film non commercial « Amazonia, Cœur de la Terre Mère » a été organisée dans le cadre de la programmation officielle de l’APIB. Accueillie avec enthousiasme, elle a été suivie d’applaudissements nourris de la part des leaders présents. Pour Planète Amazone, cette reconnaissance est un signal fort : nos contenus audiovisuels, pensés comme des outils de formation et de mobilisation, atteignent pleinement leur objectif. 

Une rencontre marquante avec la jeunesse francophone du Brésil

Le 9 avril, le Lycée Français François Mitterrand de Brasília, installé à Brasília depuis 51 ans et avec plus de 700 étudiants,  a ouvert ses portes à Planète Amazone pour une projection exceptionnelle du film Amazonia, Cœur de la Terre Mère, suivie d’un échange passionnant avec son réalisateur et fondateur de l’association, Gert-Peter Bruch.

La séance a réuni plus de 200 élèves, de la classe de 5e à la 2nde, qui ont été sensibilisés et touchés par les témoignages puissants des leaders indigènes présents au film. Par la suite, une rencontre a eu lieu avec un groupe de 55 élèves de 1re spécialité HGGSP (Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques), particulièrement impliqués dans les enjeux de citoyenneté et de justice sociale.

Les discussions ont été d’une grande richesse, portant sur des sujets d’actualité brûlants :

L’échange, ponctué d’applaudissements nourris, s’est clôturé sur une note d’espoir, à la hauteur de l’engagement et de la sensibilité manifestés par les élèves.

Planète Amazone adresse ses remerciements sincères à M. Laurent Lenogue, aux enseignants et enseignantes, ainsi qu’à tous les élèves pour leur accueil, leur curiosité et leur mobilisation. Ces instants de dialogue intergénérationnel sont essentiels pour faire germer des vocations, et rappeler que prendre en considération la voix des peuples indigènes est une urgence planétaire.

Dialogues institutionnels et perspectives pour la COP30

Rencontre au Ministère de l’Environnement, © Planète Amazone

Le 8 avril, une rencontre officielle au Ministère de l’Environnement avec Edel Moraes, secrétaire nationale des peuples et communautés traditionnelles, a permis d’ouvrir de nouvelles perspectives de collaboration pour la COP 30. Une discussion essentielle a porté sur la nécessité de reconnaître la diversité des populations traditionnelles du Brésil, incluant les peuples indigènes, mais aussi les Quilombolas et les Ribeirinhos, qui auront un espace dédié à Belém en 2025. Une invitation à contribuer à cet espace nous a d’ores et déjà été adressée.

Rencontres stratégiques avec les organisations indigènes

Tout au long de la semaine, de nombreuses rencontres de terrain ont nourri notre action. Parmi elles :

Finalement, le 10 avril, Planète Amazone a participé à la grande marche indigène, qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes dans les rues de Brasília. Militante, pacifique, mais résolument déterminée, elle a incarné la force collective des peuples indigènes du Brésil.

La grande marche pendant l’ATL 2025, © Lucas Landau / Greenpeace

Solidarité internationale autour de la défense des peuples et de la Terre Mère 

La participation de Planète Amazone à cette 21e édition du Campement Terre Libre confirme la nécessité de tisser des alliances solides, justes et durables entre les peuples indigènes et la société civile internationale. Nous devons construire un espace diplomatique fondé sur la vérité des peuples, leur parole, leur sagesse, et leur droit fondamental à l’autodétermination.

En poursuivant les dialogues et liens établis avec les peuples indigènes et autorités présentes, et en construisant des ponts entre les territoires, les générations et les cultures, nous posons les fondations d’un monde capable de se réinventer au contact des savoirs autochtones, de l’engagement des jeunes et de la force des alliances humaines.